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Le travail de la vigne dans notre domaine viticole près de Reims

Véritables passionnés, les professionnels de notre domaine viticole, près de Reims, se doivent de respecter un certain nombre d’étapes avant de voir apparaître le premier raisin. Car, sans des soins réguliers, nos vignes ne produiront aucun fruit…

Nous vous offrons ainsi un aperçu du travail colossal réalisé chaque année par nos équipes, destiné à préparer la vigne pour des récoltes abondantes et de qualité.

La taille (de décembre à mars)

Dès la fin de l’automne, lorsque toutes les feuilles sont tombées, la taille des vignes peut commencer. Elle s’achèvera à la fin du mois de mars avec une interruption de mi-décembre à mi-janvier.

Réglementée depuis 1938 par une Appellation d’Origine Contrôlée (AOC), la taille n’est pas laissée au libre choix du viticulteur. Des techniques bien définies ont en effet été mises au point. Sur notre exploitation viticole, à Vrigny, près de Reims, nous pratiquons exclusivement le Cordon de Royat et le Chablis, mais il en existe d’autres (Le Guyot et la Vallée de la Marne).

Longue et fastidieuse, la taille est une étape incontournable. Car, sans l’intervention de l’homme, les vignes pousseront de manière anarchique, produisant ainsi peu de fruits.

Par ailleurs, le vigneron se doit d’adapter sa taille à chaque pied de vigne (aussi appelé cep). En fonction de la vigueur de ce dernier et de l’objectif poursuivi (le rajeunir, lui donner une forme, réguler le nombre de bourgeons…), il procédera différemment.

Le liage (début avril)

Le liage consiste à attacher les sarments de la vigne à l’aide d’un fil de support, le fil lieur.

C’est à cette période que les premiers bourgeons apparaissent. Selon les besoins de la vigne et au moment propice pour son développement, nous appliquons de l’engrais.

La plantation et l’entre plantation (mi-avril)

Avec ses températures plus clémentes, le printemps est la saison idéale pour planter de nouvelles vignes suite à leur arrachage lorsqu’elles ne produisent plus assez. Ce n’est toutefois qu’au terme de trois années d’attente que nous pourrons commencer à en récolter les premiers raisins. Mais une fois mis en terre, chaque cep occupera le sol de notre vignoble, près de Reims, durant 30 à 50 ans, parfois plus !

Quant à l’entre plantation, elle permet de remplacer les pieds morts dans les parcelles en production.

L’ébourgeonnage (début mai)

Effectué lors de la première quinzaine du mois de mai et durant environ trois semaines, l’ébourgeonnage a pour but d’éliminer les pousses inutiles (les bourgeons gourmands ou non fructifères) et de favoriser les rameaux productifs.

C’est à cette étape que nous voyons apparaître les raisins, bien qu’encore petits.

Les traitements (de mi-mai à fin juillet)

Les principales maladies que le viticulteur redoute sont le mildiou, l’oïdium et le botrytis. Sans traitement, la récolte peut être anéantie. Les vignes doivent être traitées de la mi-mai jusque fin juillet, voire début août, selon plusieurs critères :

  • La vitesse de pousse et le stade phénologique de la vigne ;
  • Les conditions climatiques ;
  • La pression de la maladie.

Chez Champagne Marie Liesse Boquet, domaine viticole près de Reims, nous sommes assistés par un organisme indépendant des firmes phytosanitaires. Un technicien se rend ainsi sur place chaque semaine entre la fin du mois d’avril et la fin du mois de juillet, afin de surveiller maladies et ravageurs. Son rôle consiste ensuite à prendre les décisions qui s’imposent en termes de traitement.

Précisons également que les insecticides ont été bannis de notre exploitation depuis de nombreuses années, initiative que nous souhaitons répéter avec les herbicides. Difficile de mettre en place une telle action du jour au lendemain, cependant. Il est tout d’abord nécessaire de s’équiper de façon appropriée, car moins de désherbant signifie une herbe plus foisonnante. Or, maîtriser sa croissance est un impératif afin qu’elle n’empiète pas sur les vignes.

Le relevage, le liage et le palissage (de mai à juin)

Ca y est, la vigne s’est bien développée et les rameaux atteignent, pour certains, les 50cm. Nous nous efforçons alors de guider leur croissance par différents moyens :

Le premier relevage

Afin de maintenir droits les brins de chaque cep, nous relevons deux fils palisseurs (un de chaque côté des brins) qui se trouvaient jusque-là au sol et nous les accrochons aux piquets. Ainsi, les plants bénéficient d’une plus grande exposition au soleil et le passage s’en trouve facilité, notamment pour le travail du tracteur enjambeur.

Nous répéterons cette étape lorsque les vignes de notre domaine viticole, près de Reims, auront à nouveau gagné en volume.

Le liage des pieds ou le relevage des fils de pieds

Non seulement, les brins situés en hauteur ont bien grandi, mais ceux du pied également ! Alors, pour éviter qu’ils ne trainent par terre et que l'enjambeur ne les écrase, nous les relevons selon deux méthodes possibles :

  • L’utilisation d’une ficelle similaire au liage des sarments ;
  • L’utilisation de fils de pieds.

Nous utilisons le même principe que le relevage. Nous les relevons et les accrochons aux piquets.

Le deuxième relevage

La pousse de la vigne est très active en ce mois de juin. La vigne ne cesse de croître et nous passons de nouveau dans les routes de vignes pour relever encore plus haut les fils palisseurs.

Le palissage

Maintenant que la vigne est droite, il ne nous reste plus qu’à répartir le feuillage. C’est l’objectif même du palissage : séparer les ceps en appliquant des agrafes sur les fils palisseurs et ordonner les brins. Cette action permet une meilleure aération du feuillage, ce qui favorise l’activité photosynthétique et limite l’humidité au niveau des grappes de raisins, luttant ainsi contre le développement du botrytis (la pourriture).

Cette période coïncide en outre avec la floraison de la vigne. Et, parfois, en palissant, nous faisons d'agréables découvertes au cœur même de notre vignoble, près de Reims :

Le rognage (de juillet jusqu’aux vendanges)

Limitant la hauteur des brins, le rognage est réalisé soit à la main avec une cisaille, soit à l’enjambeur avec une rogneuse fixée à l’avant du tracteur. Essentielle, cette opération présente plusieurs intérêts : limiter la hauteur des brins pour garder assez de feuilles pour la photosynthèse.

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